RCT-Hôtes

Dernier ajout : 21 septembre.

Introduction aux pages « Hôtes »

Depuis la plus haute Antiquité, l’hospitalité a constitué l’une des plus belles institutions humaines. De nos jours, le singulier mélange entre le collectif et l’individuel que manifeste au plus haut degré l’Internet aboutit le plus souvent à maintenir les relations humaines dans le domaine du virtuel, avec ce que cela comporte de protection, mais aussi de manque de contact humain et de frustration. Dans la vie courante, il m’arrive souvent de rappeler à mes amis que nous sommes des êtres incarnés, et que le vrai bonheur, dans l’amitié, c’est d’être ensemble. Mais dans la vie intellectuelle et spirituelle, l’absence de contact direct n’empêche aucunement des liens fructueux et profonds de s’établir.

Dans cette page consacrée à l’hospitalité, nous accueillerons des textes provenant des personnes les plus diverses, œuvrant dans l’un ou l’autre des domaines dont nous traitons ici – astrologie, Tolkien, littérature, tradition. Nous laisserons au hasard des circonstances et des rencontres le soin d’enrichir ces pages avec des articles trop longs pour être publiés dans des revues, ou avec des études anciennes ou des créations nouvelles que l’on souhaite offrir au public. A la différence des liens de famille, qui sont un don que nous recevons à la naissance sans qu’on ait à choisir quiconque parmi sa parenté, les liens d’amitié et d’hospitalité sont le fruit d’un choix, d’une élection – et il faut toujours être à deux pour faire ce choix et vivre cette expérience. Ainsi en sera-t-il sur cette page : à tout moment, nos hôtes ont parfaitement le droit de nous quitter (et de demander que leur contribution soit retirée de notre site) ; et de même nous nous réservons le droit de mettre fin à une relation d’hospitalité à durée indéterminée.

Que tous ceux qui, pour une raison ou pour une autre, désireraient figurer sur notre site n’hésitent pas à nous contacter par mail, et nous verrons bien s’il est possible de nouer une relation d’hospitalité – purement gratuite et amicale, il va sans dire.

Charles Ridoux

Amfroipret, le 6 octobre 2008

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Daniel Poinas - Présentation
Daniel Poinas

Présentation par Daniel Poinas, de son parcours dans le domaine de la Tradition. Intérêt pour l’astrologie (André Barbault), l’alchimie (Fulcanelli, Eugène Canseliet). Découverte de Raoul Auclair (vers 1976) et d’Abellio (1979), puis de Jean Phaure (1988). Collaboration à la revue Atlantis à partir de 1999, avec un article sur Nostradamus, puis à L’Astrologue à partir de 2009). Intérêt tardif pour Guénon (fin 2008).

Pour commencer je tiens à remercier chaleureusement ici Charles Ridoux, qui m’offre l’opportunité de donner à quelques-uns de mes textes publiés dans la revue Atlantis, ainsi que dans L’Astrologue, une meilleure visibilité et audience.

Je suis né en 1956. Je ne donne pas mes coordonnées natales car je trouve cela trop intrusif. D’expérience je sais que l’on peut déduire en effet énormément de choses d’un thème, et beaucoup trop à mon goût.

Je me contente donc de signaler que je suis né avec un carré Uranus/Neptune involutif, avec Uranus qui culmine et Neptune qui se lève…

Par Uranus je me sentis en affinité très nette avec André Barbault que je découvris lors de la sortie de son petit ouvrage intitulé Petit manuel d’astrologie, que mon frère venait d’acheter. J’avais seize ans. Mon frère ne devint pas alchimiste, ni même astrologue, il abandonna rapidement devant les difficultés d’apprentissage. Je dressai donc mon thème à l’époque et fut subjugué par la coïncidence extraordinaire entre ce que je sentais de moi et ce que me révélait ce petit livre.

J’achetai tous les ouvrages de Barbault au fur et à mesure et me formai moi-même sans autre apport extérieur. Je suis donc un autodidacte.

Par Neptune je me sentais plus en affinité avec un Jean Carteret. Mais je ne le découvris pas tout de suite. Ce fut Louis Pauwels qui joua ce rôle-là, lui qui avait la particularité d’être un type Uranus de par sa présence au coucher, conjoint à la Lune, en Poissons, avec un Neptune conjoint au Soleil. Personnage prométhéen, très ouvert d’esprit, s’intéressant à toutes sortes de sujets tabous… mais aussi personnage ayant une vie spirituelle intense, influencée par Guénon, l’Orient…

Je découvris l’Alchimie. Fulcanelli, Eugène Canseliet. J’achetai presque tous les traités de la collection dirigée par René Alleau. Mais là, je calais, la difficulté était trop grande…

Je découvris Raoul Auclair autour de mes vingt ans. Écrivain catholique, prophète par nature (natif des Poissons) : je dévorai son œuvre…

En 1979, à l’occasion de la sortie du cahier de l’Herne qui lui fut consacré je découvris Raymond Abellio (Neptune/Saturne/Pluton) . Ce fut une révélation. Personnage fascinant d’une richesse sans égal. Là aussi tous les ouvrages furent absorbés. Ce fut grâce à lui que je compris que Bien et Mal sont relatifs et que dans l’Absolu il n’y a que du Bien. Même si cette proposition métaphysique n’est pas si simple que ça à digérer car éminemment scandaleuse. Malheureusement Abellio avait tendance à dénigrer Guénon (qualifié par lui de luciférien) et du coup je ne découvris celui-ci que bien plus tard…

Je découvris Mircea Éliade, CG Jung, et je les dévorai tous les deux.

En 1988 je tombai par hasard sur un numéro (352) de la revue Atlantis consacré à Nostradamus. Je m’abonnai aussitôt. J’achetai le livre de Jean Phaure Le cycle de l’Humanité adamique quelque quatre ans plus tard. Là aussi ce fut une ouverture.

J’étais à l’époque, et pour diverses raisons, dans un état de désorientation psychique assez prononcé.. Je fis alors un rêve où j’essayais, sans succès, de planter des fléchettes au centre d’une cible. Las, les fléchettes se succédaient et toutes tombaient par terre sans même toucher la cible.. C’est alors que mon œil vit un magnifique stylo de luxe avec plume en or massif qui gisait sur le sol. Je le ramassais et j’eus l’idée saugrenue de m’en servir comme d’une fléchette. Je lançai le stylo et la plume d’or atteignit le centre même de la cible…

Ce fut la consternation au réveil. Le rêve semblait dire : ne fais pas comme les autres qui jouent aux fléchettes. Si tu veux réussir : écris !

Pendant des semaines cela me tarauda. Mais je ne me sentais pas vraiment à la hauteur pour écrire.. Je me décidai finalement à envoyer à André Barbault un texte mélangeant prophétisme et astrologie. André Barbault me répondit par lettre, me félicitant pour cet excellent texte. Je peux dire aujourd’hui que c’est par pure gentillesse qu’André Barbault qualifia ainsi ce texte que je trouve maintenant assez mauvais en fait.. Il ne fut jamais publié, André Barbault voulant de la pure astrologie, sans partie prophétique donc, et moi, refusant toute concession.

J’eus alors l’idée d’écrire au sein d’Atlantis. J’écrivis un texte sur Nostradamus à l’occasion de la fameuse année 1999, texte qui sortit dans le numéro 399.. Je le trouve assez mauvais maintenant. Je trouvai ce n° 399 dans ma boîte aux lettres le jour même de la fameuse tempête qui souffla sur la France… J’y vis presque un signe, le vent violent étant l’image même de l’Esprit…

En tous cas cela m’encourageait à continuer. J’écrivis donc divers textes en Atlantis de nature kabbalistique, prophétique. Les meilleurs, ceux dont je n’ai pas trop honte et que même je trouve assez bons, sont sur ce site : Exégèse du 666 (Atlantis 449 en 2012) et Apocalypse now ! (Atlantis 457 en 2014) qui est la suite ou un approfondissement du premier.

Textes assez bons car j’avais mûri et j’étais devenu assez créatif.

Entretemps je fis l’effort de m’intéresser à Guénon. Ce fut peu de temps après la crise bancaire de l’automne 2008. Je commençai par La crise du monde moderne que je trouvai intéressant mais qui me laissa tout de même sur ma faim. Début 2009, ce fut au tour de Le règne de la Quantité et les signes des temps. Là, je fus subjugué. Pourquoi avais-je si longtemps différé mon étude de Guénon ? La faute sans doute à Abellio qui, dans ses écrits, ne rendit pas suffisamment justice, et qui même dénigra ce grand métaphysicien et ésotériste (1). Du coup, je lus presque tout Guénon, me fournissant ainsi un bagage conséquent. J’étais devenu un homme à la mentalité traditionnelle.

C’est dans L’Astrologue n°167 en 2009, que je publiai un texte montrant les liens entre Kabbale et astrologie. Il faisait suite à un article paru dans le n° 434 d’Atlantis (2) dans lequel, me basant sur la structure absolue d’Abellio (3) , je dégageais la dialectique interne des quatre signes fixes, montrant que l’axe Lion/Verseau était de nature Yang, lumineuse, alors que l’axe Scorpion/Taureau était de nature Yin, obscure. Le premier axe avait pour propriété de provoquer une Assomption alors que l’autre axe provoquait la Chute. J’y affirmais la véritable signification du 666, trigon de 36. En effet, le signe du Scorpion, en Kabbale, correspond à la lettre Noun, de valeur 36. Elle initie la Chute au sens biblique du terme. Raison pour laquelle elle est l’initiale du mot Serpent en hébreu. Tout devenait clair. Le Dragon de l’Apocalypse correspondait au signe du Scorpion ce qui impliquait que son nombre fût 666. De surcroît je compris que le Tétramorphe correspondait aux quatre castes traditionnelles indiennes. Le signe du Scorpion correspondant ici à la caste des Vaishyas, c’est-à-dire aux producteurs, aux marchands, bref au Capitalisme. À ceux, donc, qui cherchent à s’enrichir, à faire fructifier l’argent… D’où le lien dans l’Apocalypse entre ce 666 et la possibilité d’acheter et de vendre.

Dans la foulée, je compris aussi les quatre Bêtes de Daniel, elles aussi liées au Tétramorphe. Même chose pour les Quatre Cavaliers de Jean.

S’ensuivirent d’autres textes dans la revue d’André Braire :

Quel renouveau pour 2026 ? dans le n° 194.

Petit exercice de prospective dans le n° 195.

Globalisation - la rupture dans le n° 197.

À propos des quatre éléments dans le n° 198 qui sera de nouveau publié dans le n° 199 à cause d’erreurs d’impression.

Je vous invite donc à découvrir ici : Astrologie et Kabbale, Zodiaque et Trigrammes, Astrologie et logique de la double contradiction croisée, Exégèse du 666, Apocalypse now !

Notes

(1) C’est particulièrement visible avec la structure absolue dont on se rend bien compte qu’elle doit beaucoupà l’ouvrage de Guénon, Le symbolisme de la Croix, ce qu’Abellio s’est bien gardé de mettre en relief…

(2) Intitulé : Tétramorphe, Verseau et Éden.

(3) Je ne peux ici expliquer cette structure. Rappelons simplement qu’elle permet la structuration de n’importe quelle dualité, transformée en quaternité, dégageant une polarité ascendante et une polarité descendante

Daniel Poinas, septembre 2017

Astrologie et Kabbale
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Astrologie et Kabbale

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Ce fut en 2009 dans le numéro 167 de la revue L’astrologue que fut publié ce texte intitulé Astrologie et Kabbale.

Me basant sur le Sepher Yetzirah (Livre de la Formation) de la tradition kabbalistique juive, je montrais que les signes du Tétramophe avaient une orientation spatiale particulière qui permettait de comprendre la tendance d’Uranus à s’exporter vers l’Ouest et la tendance de Neptune à s’exporter à l’Est.

En effet, il était plutôt interpellant de voir que le Verseau était orienté au Nord/Ouest ce qui correspond, au niveau du globe terrestre, aux USA. De même, le Taureau était orienté au Nord/Est, lieu correspondant au niveau terrestre à l’URSS, qui fut soumise au matérialisme scientifique, dont nombre de natifs du signe (Marx, Lénine) furent au premier plan de cette tempête révolutionnaire

Je montre aussi que le Verseau correspond à la notion d’Eden biblique et que c’est en raison de cette analogie que les USA furent toujours considérés comme le lieu de tous les possibles, de toutes les utopies. Et surtout au sein des USA, la Californie, frange de l’extrême Ouest de la terre de l’Ouest.

J’y reprends ma dialectique de l’axe Yin et de l’axe Yang concernant le Tétramorphe, et explique pourquoi Neptune peut se retrouver en lien avec le signe du Taureau.

Enfin je finis par une tentative d’astrologie structurale, au sens de Daniel Verney, pour supputer un troisième centre au sein de la psyché, à côté du traditionnel couple Lune/Soleil, correspondant à Saturne, image du Soi, au sens indien du terme. Et qui explique la valorisation extrême de Saturne au sein de la Gnose juive, celui-ci correspondant au Shabbat, jour du Repos.

Zodiaque et Trigrammes
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Zodiaque et trigrammes

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Ce fut en fin d’année 2010 dans le numéro 172 de la revue L’Astrologue que fut publié ce texte intitulé Zodiaque et Trigrammes.

En effet, m’intéressant beaucoup à la Tradition chinoise je fus frappé de la convergence de significations entre planètes et trigrammes. Comme il y a sept planètes et huit trigrammes il me fut aisé de montrer que deux trigrammes pouvaient être attribués à la planète double Mercure, ou éventuellement au couple Cérès/Mercure (voir Daniel Verney).

Sur ma lancée j’essayai de montrer que les huit trigrammes correspondaient aux signes cardinaux et aux signes mutables, qui sont au nombre de huit. Les signes fixes, eux, correspondant aux quatre digrammes chinois, et donc au jeu de la Lumière.

J’approfondis dans ce texte mon étude du Tétramorphe. Je montre notamment que deux citations d’Ézéchiel correspondent à deux orientations spécifiques au sein de ce Tétramorphe.

Astrologie et logique de la double contradiction croisée
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Astrologie et logique

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Ce fut en fin d’année 2013 dans le numéro 184 de la revue L’astrologue que fut publié ce texte intitulé Astrologie et logique de la double contradiction croisée.

Encouragé par la fécondité de l’application de la structure absolue d’Abellio aux signes fixes, j’entreprends ici de l’appliquer aux signes cardinaux comme aux signes mutables.

Le résultat principal qui s’en dégage est que si les signes fixes correspondent au jeu de la Lumière, avec un axe lumineux Lion/Verseau et un axe sombre Scorpion/Taureau, les signes mutables correspondent à l’Espace, avec un axe Sagittaire/Gémeaux correspondant à la notion de lointain/proche, croisé sur un axe Vierge/Poissons correspondant à l’infiniment petit/immensité cosmique.

Du coup s’expliquait la présence des signes mutables au sein de la structure des dix Séphiroth du Sepher Yetzirah dans la demi-sphère des Eaux qui est celle de l’Ampleur.

À l’inverse les signes cardinaux correspondent au Temps, d’où leur présence dans la demi-sphère du Feu, qui est celle de l’Intensité, complémentaire de celle de l’Ampleur. Avec un axe Cancer/Capricorne correspondant au temps qui passe (passé et futur), de nature entropique, et un axe Bélier/Balance correspondant au Présent.

Je m’attaque alors aux signes masculins, hors signes fixes, regroupés par le Sepher Yetzirah au sein d’un cercle orienté Haut/Ouest/Bas/Est, dont je montre que les produits verticaux sont les pôles Sud et Nord.

De la même façon, les signes féminins, sont regroupés au sein d’un cercle orienté Haut/Sud/Bas/Nord dont les produits sont les pôles Ouest et Est. Je m’appesantis plus particulièrement sur ce cercle dont je montre qu’il tend à une matérialisation croissante de la même façon que l’axe Scorpion/Taureau au sein du Tétramorphe. Je montre notamment que l’axe Vierge/Capricorne engendre l’Ouest et est donc caractéristique de ce que l’on appelle l’Occident avec ses tendances à la rationalisation (Vierge) comme à la mécanisation (Capricorne). J’opère d’ailleurs un rapprochement là-dessus avec des chapitres de Guénon, dans son ouvrage Le règne de la quantité, consacrés au matérialisme, au rationalisme et au mécanisme, domaines qui correspondent à la symbolique même des trois signes de terre, du Taureau au Capricorne.

Je montre enfin que les signes masculins sont d’ordre spirituel, donc néguentropiques, alors que les signes féminins sont d’ordre matériel et entropiques.

Exégèse du 666
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Exégèse du 666

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Ce fut en 2012 dans le numéro 449 de la revue Atlantis que fut publié ce texte intitulé Exégèse du 666 - son lien avec le Tétramorphe, clé de l’Apocalypse. Suite au livre de Pierre Jovanovic, 777, La chute du Vatican et de Wall Street selon saint Jean, j’y apportais la confirmation du lien entre 666 et le système financier international, tout en allant beaucoup plus loin que lui. En effet, j’explore la figure du Tétramorphe présente dans le chapitre 4 del’Apocalypse, à laquelle j’applique la dynamique de la structure absolue d’Abellio, ce quipermet de dégager un axe Yang Lion/Verseau et un axe Yin Scorpion/Taureau. L’axe Yang étant un axe spirituel comme l’axe Yin étant un axe matériel.

Ce Tétramorphe correspond ainsi à toute une série de quaternités : les quatre digrammes chinois, comme les quatre Yugas indiens, ainsi que les quatre castes indiennes. Il correspond aussi, de façon évidente, aux quatre Bêtes de Daniel, reprises par Saint Jean lui-même. Chaque Bête (Lion, Ours, Léopard, Bête de fer) peut ainsi être mise en relation avec chaque signe fixe lui correspondant. Il en est de même avec les quatre Cavaliers (cheval blanc, rouge, noir, verdâtre) dont on peut faire le lien aussi bien avec les quatre Bêtes de Daniel qu’avec les figures du Tétramorphe.

On peut dès lors montrer que le Dragon (Bête de fer chez Daniel) correspond à latraditionnelle caste indienne des Vaishyas, c’est-à-dire aux producteurs et aux marchands. Il correspond aussi au traditionnel signe du Scorpion, signe des puissances infernales. La lettre correspondante au signe étant la lettre Noun, de valeur 36 (1), le lien était fait avec lefameux 666 puisque ce nombre n’est autre que le triangulaire de 36.Le Scorpion étant de surcroît signe de plongée au sein de la Matière comme le permet de le dégager l’utilisation de la dynamique de la structure absolue. Le cavalier correspondant est le cheval verdâtre de l’Hadès comme le dit Saint Jean, ce qui « colle » de façon évidenteau symbolisme du signe du Scorpion puisque ce signe est, en effet, celui de l’Hadès.

(1) Il s’agit ici de la valeur ésotérique qui vient de Raymond Abellio, et non pas de la valeur exotérique habituelle et qui est de 50 rappelons-le.

Apocalypse now !
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Apocalypse now !

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Ce fut en 2014 dans le numéro 457 de la revue Atlantis que fut publié ce texte intitulé Apocalypse now !1. Suite à la sollicitation du comité de rédaction de la revue, je fus donc invité à fournir un nouveau texte de nature apocalyptique.

Je reprenais l’essentiel du numéro précédent tout en y ajoutant qu’il était probable que les sept églises de Jean, fussent structurées sur le modèle de la structure absolue. Du coup, il apparaît de façon assez évidente que les quatre premières correspondent au Tétramorphe, alors que les trois dernières correspondent aux pôles du Haut (Philadelphie), du Bas (Laodicée), et du Centre (Sardes).

Je montre aussi que les fléaux correspondent au Tétramorphe et donc aux quatre éléments traditionnels.

Je reprends ensuite et développe l’exégèse du Tétramorphe comme clé de la domination successive des castes. Ici se fait jour une analyse historique, depuis l’époque de la Renaissance jusqu’à nos jours.

Pour aboutir enfin à une exégèse assez fouillée de nombre de chapitres de l’Apocalypse.

Documents joints

Astrologie et Kabbale
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Zodiaque et trigrammes
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Astrologie et logique
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Exégèse du 666
PDF, 663.9 ko

Apocalypse now !
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