CLB - Articles

Dernier ajout : 20 décembre 2016.

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CLB - Présentation

C’est le jour même d’une lune bleue, le 20 août 2013, que nous est venue l’idée de regrouper nos travaux astrologiques dans le cadre de deux revues – la Revue d’astrologie mondiale (RAM) et le Bulletin d’astrologie mondiale (BAM) – complétés par les Etudes astrologiques pour les travaux astrologiques qui ne concernent pas la mondiale. Très vite, nous avons conçu le projet d’y adjoindre deux autres revues, afin de couvrir tout le champ de nos recherches : une Revue de cyclologie traditionnelle, qui sera consacrée à la présentation et à la discussion d’œuvres relatives au déroulement et à la fin de grands cycles en cours dont parlent diverses traditions ; et les Cahiers de la Lune Bleue, où nous ferons paraître des articles qui concernent essentiellement la littérature – que ce soit la littérature française du Moyen-Âge qui a fait l’objet de notre enseignement durant de longues années, ou la littérature russe, à laquelle nous lie un attachement qui remonte à l’adolescence, voire à l’enfance, ou encore divers aspects de la littérature française moderne et contemporaine.

Qu’est-ce qu’une « lune bleue » ? Une année habituelle comporte douze pleines lunes, mais il arrive de temps à autre qu’elle en contienne 13. Suivant les diverses écoles, cette on considèrera comme « lune bleue » soit la 13e pleine lune d’une année, soit la 3e pleine lune d’une saison qui, exceptionnellement, en comprte quatre. Tel était le cas le 20 août 2013, la précédente remontant au 20 novembre 2010 et la prochaine au 21 mai 2016. L’adjectif « bleu » ne signifie pas que la Lune prenne une teinte particulière lors de ce phénomène : ce terme est un calque de l’expression anglaise blue moon, que l’on trouve, par exemple, dans la formule once in a blue moon équivalent à l’expression française « la semaine des quatre jeudis ».

Ces Cahiers de la Lune Bleue n’auront pas de périodicité régulière, ni de format contraignant ; leur parution dépendra simplement des circonstances et leur volume correspondra à l’abondance ou à l’exigüité de la matière concernée.

CLB N° 1 - J.R.R. Tolkien
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CLB n° 1 - Tolkien

Ce premier numéro des Cahiers de la Lune Bleue regroupe nos travaux consacrés à l’œuvre de J.R.R. Tolkien, à l’exception des articles astrologiques, qui font l’objet du numéro 2 des Etudes astrologiques, « Hommage à J.R.R. Tolkien ».

Le Légendaire d’Age en Age

Le premier article « Le Légendaire d’Âge en Âge » reprend, en le développant, le texte d’une communication pour le colloque que nous avons organisé au château de Rambures, en collaboration avec Michaël Devaux et Vincent Ferré, en juin 2008.

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Le Légendaire d’Age en Age

Une première partie traite des « chronotopes » du Légendaire au cours de la succession des Âges, c’est-à-dire la structuration du temps et de l’espace, ainsi que le foyer organisateur d’un univers fictionnel et sa tension dynamique. La seconde partie présente la chronologie et la thématique particulière à chacun des quatre Âges du Légendaire.

Tolkien et Čiurlionis : deux visionnaires des temps anciens
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Tolkien et Ciurlionis - Deux visionnaires

Cet article intitulé « Tolkien et Čiurlionis : Deux visionnaires des temps anciens » est issu d’une conférence donnée à Vilnius à l’automne 2005. Il vise à démontrer la pofonde parenté spirituelle entre deux visionnaires considérés tous deux comme des inclassables dans leurs domaines respectifs, chacun d’eux étant le créateur d’un univers imaginaire d’une profonde originalité et d’une singulière beauté. Le peintre et compositeur lituanien M.K. Čiurlionis (1875-1911) comme l’écrivain et artiste J.R.R. Tolkien, auteur d’une œuvre picturale non négligeable quoique beaucoup moins ample que son œuvre littéraire, réveillent en nous par leurs œuvres des mémoires immémoriales qui nous font entrer de plein pied dans le monde des temps anciens, ceux des légendes et des grands mythes fondateurs. Des correspondances frappantes apparaissent entre les deux créateurs dans les les thèmes de la grande vague, de l’imaginaire de la mer et de la forêt, le sens cosmique, le pressentiment de catastrophes imminentes, l’attrait pour les chants populaires. A l’aurore du XXIe siècle, chacun de ces visionnaires contribue au « ré-enchantement » du monde qui en a grand besoin.

Tolkien et Čiurlionis : Art pictural et sens visionnaire
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Tolkien et Ciurlionis - Art pictural

C’est encore à Tolkien et Čiurlionis qu’est consacré cet article sur « art pictural et sens visionnaire », qui reprend notre intervention au Colloque Čiurlionis de Kaunas (22-23 septembre 2005). Ici, l’attention est portée plus précisément sur la parenté – aussi bien thémqtique que formelle – entre l’œuvre picturale de Tolkien et celle de Čiurlionis. On des traits dominants dans leurs œuvres apparaît être une esthétique de la verticalité qui trouve à se manifester notamment dans la thématique de la forêt et de la montagne.

Les illustrateurs de Tolkien
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Les illustrateurs de Tolkien

L’article intitulé « Les illustrateurs de Tolkien » est issu d’une communication pour un colloque Čiurlionis prévu à Moscou, puis à Saint-Pétersbourg en décembre 2005. Si Tolkien a illustré lui-même en partie ses œuvres littéraires, son œuvre a suscité une floraison d’illustrateurs dont les principaux représentants, depuis les années 1990 sont Alan lee, John Howe et Ted Nasmith. L’esthétique d’Alan Lee apparaît proche de celle des pré-raphaélites, tandis que John Howe tend davantage vers un expressionnisme marquée par des formes aiguës et tranchantes ainsi que par des couleurs violentes. Mais il produit aussi des illustrations aux teintes bleutées d’une sublime beauté pour évoquer les antiques grandeurs des Premiers Âges. Quant à Ted Nasmith, son œuvre nous paraît marquée par un souffle épique et par une théâtralisation de l’espace proche d’une perception cinématographique.

La dimension épique du Légendaire
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La dimension épique du Légendaire

Cet article consacré à « la dimension épique du Légendaire » est paru en 2006 dans la revue Otrante. Une première partie présente l’activité de Tolkien en tant que médiéviste et philologue, influencé notamment par deux langues aux consonances singulières : le finnois et le gallois et maîtrisant parfaitement l’anglo-saxon, qu’il enseignera à Oxford durant vingt ans (de 1925 à 1945). Mais sa connaissance des langues couvre une bonne part de l’héritage occidental de l’indo-européen et son activité philologique est sous-tendue par une quête du logos. Une seconde partie expose les divers registres génériques présents dans le Légendaire et analyse deux des grandes gestes épiques du Silmarillion : celle de Túrin Turambar et celle de Tuor et de la chute de Gondolin. Est présentée ensuite, en dehors du légendaire, l’épopée parodique Le Fermier Gilles de Ham, dont l’aventure est située dans l’Angleterre anglo-saxonne, celle de Bède le Vénérable et du Beowulf, mettant en scène un antièhéros et un monstre fatigué.

Dans les jardins de Nisilmaldar
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Dans les jardins de Nisimaldar

L’article intitulé « Dans les jardins de Nisimaldar. La flore dans l’œuvre de J.R.R. Tolkien » a fait l’objet d’une communication d’un colloque de Rambures consacrée, en 2004, aux Parcs et Jardins au Moyen-Âge et à la Renaissance. C’est en artiste que Tolkien « invente » son Légendaire qu’il découvre et explore lui-même comme le plus curieux des ethnologues. Un artiste inspiré par la nature et en particulier par l’amour exceptionnel qu’il a porté aux arbres. Dans le Légendaire, tout un jeu d’échos s’écoule d’âge en âge au cours d’une chaîne dorée de réminiscences dont le point de départ est constitué par les deux Arbres sacrés de Valinor, le Royaume Béni, qui répandent leur lumière dorée et argentée, selon une alchimie qui opère la synthèse des énergies solaires et lunaires. Tolkien a aussi inventé toute une flore que l’on rencontre en des lieux privilégiés de la terre du milieu : citons l’elanor, petite fleur jaune en forme d’étoile, le symbelmynë, qui signifie « souvenir éternel », ou encore le seregon, « sang-de-la-pierre » qui évoque le destin tragique de Túrin Turambar. Une belle page des Contes et légendes inachevés décrit la flore de Númenor et ouvre l’imagination du lecteur à une « rêverie heureuse », selon la formule de Gaston Bachelard. L’article se conclut sur l’analyse de trois aspects que prend le thème du jardin chez Tolkien : le lien entre le jardin et le rêve, le jardin et la renaissance de la vie, enfin le jardin de guérison en lien avec le thème du Roi thaumaturge.

Des ponts vers l’enfance et le rêve
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Des ponts vers l’enfance et le rêve

« Des ponts vers l’enfance et le rêve » : telle fut le titre de notre communication au colloque de Clermont-Ferrand de 2006 sur la littérature d’enfance et de jeunesse « Devenir adulte et rester enfant ». Nous évoquons d’abord un mouvement profond dans le processus de création littéraire chez Tolkien, la tendance à évoluer d’un registre familier, mêlé d’une pointe d’ironie, vers un registre plus profond, adapté au sentiment tragique de l’histoire du monde. Et nous suivons les difficultés rencontrées par l’auteur pour échapper à l’étique réductrice d’auteur pour la jeunesse, en le tirant en outre vers une conception mièvre de l’enfance. Par le biais de métaphores culinaires, des œuvres comme Le Fermier Gilles de Ham ou Smith de Grand Wootton protestent vivement contre l’affadissement de la merveille et de la Faërie dans une conception niaise et réductrice de l’enfance. Et l’on voit se dessiner, aussi bien dans le Livre des Contes Perdus que dans le Seigneur des Anneaux, un réseau qui associe l’enfance au rêve et au voyage jusqu’au royaume de Faërie. Plus que l’enfant lui-même, c’est au fond l’esprit d’enfance qui est la clé du Royaume de Faërie.

Les Lettres du Père Noël
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Les Lettres du Père Noël

C’est dans un colloque tenu à Besançon en septembre 2008 que nous avons présenté une communication sur « Les Lettres du Père Noël de J.R.R. Tolkien » - œuvre destine tout d’abord aux quatre enfants de Tolkien, puis offerte au public grâce à l’édition réalisée en 1976 par la seconde épouse de Christopher Tolkien, Baillie Tolkien, et augmentée en 1999, avec la reproduction des enveloppes et des illustrations qui constituent une part essentielle de l’œuvre. Une première partie traite d’un micro-univers en expansion, qui est d’abord celui du Père Noël au Pôle Nord, seul avec son compagnon l’Ours Polaire, mais qui s’enrichit peu à peu de nouveaux personnages au fil des années. Nous traitons ensuite du talent artistique de Tolkien en tant que calligraphe et inventeur des écritures du Père Noël, de l’Ours Polaire et de l’Elfe Ilbereth. Une troisième partie analyse la relation de Tolkien à l’enfance, aussi bien dans le cadre de sa famille que dans son œuvre. La conclusion situe les Lettres du Père Noël en relation avec l’imagination créatrice qui se déploie dans l’ensemble du Légendaire. La richesse du monde intérieure de Tolkien se manifeste aussi dans des écrits de nature « privée » comme le sont les Lettres du Père Noël.

Le Légendaire : une œuvre visionnaire pour le XXIe siècle
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Le Légendaire : Une oeuvre visionnaire

L’œuvre de Tolkien, conçue dans le cadre d’une Europe déchirée par les deux guerres mondiales, est porteuse d’un message d’espérance, qui est le fruit d’une synthèse des traditions européennes. Chez Tolkien, la critique du monde moderne ne débouche pas sur un appel à la subversion, mais sur une invitation à retrouver le chemin des valeurs traditionnelles, issues du double héritage, mythologique et chrétien, des Européens. Au plus profond, ce qui anime son œuvre, c’est l’amour de la Création, un profond respect de la liberté de chacun et le refus catégorique de soumettre quiconque aux manipulations de la propagande. C’est cela qui rend Tolkien capable d’apporter une réponse positive aux jeunes générations d’aujourd’hui, dans le contexte d’un monde envahi par diverses formes d’une culture de mort et par une aspiration morbide au néant. Face aux « cavaliers du néant » tout de noir vêtus et le visage masqué que sont les guerriers de Daech, Tolkien propose, à l’âme ravagée par un vide intérieur, un chemin de montée vers la lumière.

CLB N° 2 - Čiurlionis
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CLB 2 - Ciurlionis

Le n° 2 des Cahiers de la Lune Bleue est consacré à l’œuvre du peintre et compositeur lituanien Mikalojus Konstantinas Čiurlionis (1975-1911). Ce numéro comporte trois éléments : une introduction à l’œuvre de Čiurlionis (reprise d’une conférence donnée en 1985 à l’Université de Valenciennes) ; le texte d’une intervention lors du Colloque international du Centenaire de Čiurlionis, à Vilnius, en septembre 2011 ; une présentation consistante de nombreux ouvrages consacrés à Čiurlionis et de quelques manifestations associées au Centenaire.

Introduction à l’œuvre de Čiurlionis
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Introduction à l’oeuvre de Ciurlionis

Ce texte introductif présente un survol de l’œuvre picturale de Čiurlionis, conservée au Musée qui lui est consacré à Kaunas. Il s’ouvre par un bref rappel de la biographie de ce peintre et compositeur dont l’œuvre plonge ses racines dans la terre de Lituanie, mais aussi dans un monde invisible d’où l’artiste porte un regard sur le destin du monde et des civilisations – un artiste animé par une quête vibrante de l’harmonie dans un incessant mouvement qui conduit du chaos au cosmos. La présentation des tableaux s’appuie sur les commentaires de deux exégètes : Marc Etkind, qui a publié en russe à Léningrad, en 1970, un ouvrage intitulé Le monde comme une grande symphonie ; et Gytis Vaitkunas, auteur d’un traité philosophique sur Čiurlionis, publié en allemand en 1975 à Dresde. L’œuvre picturale de Čiurlionis se concentre sur quelques années, entre 1904 et 1909, avant qu’il ne plonge dans une maladie grave qui l’emporte en 1911, à l’âge de 36 ans. Sont traités dans cet article, outre des tableaux isolés (la Tranquillité, l’Amitié, la Vérité, le triptyque Raigardas, la Légende des Rois, Fugue, Rex, Ballade du Soleil noir) les grandes compositions cycliques qui tendent à s’inscrire dans la forme « sonate » empruntée à l’art musical : Cycle des Funérailles, la Création du Monde, le Voyage de la Princesse, les Signes du Zodiaque, la Sonate du Printemps, la Sonate du Soleil, la Sonate de la Mer, la Sonate du Serpent, la Sonate des Etoiles.

Čiurlionis : une heureuse infortune
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Ciurlionis : Une heureuse infortune

Cet article présente le texte d’une conférence donnée à Vilnius le 22 septembre 2011, à l’occasion du Colloque international du Centenaire de Čiurlionis, dont l’intitulé était : « Čiurlionis, une « heureuse infortune ». Réenchantement du monde et dimension eschatologique dans le monde post-moderne ». Le symbole du yin-yang peut s’appliquer à la destinée de Čiurlionis, à première vue cruelle, puisque une grave maladie brise net en décembre 1909 son élan créateur au moment même où il allait atteindre à une renommée européenne. Il apparaît cependant que cette œuvre, laissée dans l’obscurité durant les ténèbres de la période soviétique, resurgit dans sa dimension universelle dans les premières décennies du XXIe siècle, avec un potentiel de « réenchantement du monde », comparable à celui du Légendaire de Tolkien. L’œuvre de Čiurlionis n’appartient pas à la modernité, pas plus qu’elle ne peut se définir en fonction du cadre restreint d’un symbolisme fin de siècle post-romantique. L’œuvre de Čiurlionis témoigne d’un sens du sacré et de la beauté du monde, avec la conscience d’un temps cyclique et de l’actualité des mythes. C’est dans un « monde imaginal » (au sens que Henri Corbin donnait à ce terme) que se déploie la fantaisie créatrice de Čiurlionis. Le monde de Čiurlionis est l’expression d’une pensée métaphysique, marquée par le pressentiment d’une Ombre croissante s’étendant sur le monde, mais où prédominent, comme chez Tolkien, les notions de beauté, de sagesse et de bienveillance protectrice.

Centenaire de Čiurlionis - I
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Centenaire de Ciurlionis - I - A
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Centenaire de Ciurlionis - I - B

Le Centenaire de la mort de Čiurlionis, commémoré par un Colloque international à Vilnius et Kaunas en septembre 2011, permet de faire état des recherches portant aussi bien sur l’aspect musical que sur l’aspect pictural de l’œuvre du plus grand artiste lituanien connu à ce jour. Nous présentons, au travers de quatre documents, un état des lieux qui témoigne de la richesse et de la complexité de cette recherche, vivace non seulement en Lituanie, mais à travers toute l’Europe, ainsi qu’en Russie et en Amérique. En premier lieu est fournie une analyse d’un ouvrage publié en 1977 à Vilnius par Lionginas Šepetys, à une époque où la recherche sur Čiurlionis est en plein essor, mais soumise encore aux contraintes imposées par le régime communiste. Le grand mérite de cet ouvrage est d’offrir la reproduction de presque la totalité de l’œuvre picturale (214 tableaux en couleur et 215 pièces de dessins et travaux graphiques divers). En 1970, la parution de la Sonate du Printemps - dont l’auteur, Vytautas Landsbergis, a été le premier Président de la Lituanie après le recouvrement de son indépendance le 11 mars 1990 - met l’accent sur l’unité en profondeur entre l’inspiration musicale et picturale de Čiurlionis et comporte un chapitre concernant son œuvre musicale. Un ouvrage essentiel est publié en anglais en 1994 par Stasys Goštautas, Čiurlionis : Painter and Composer, ouvrage qui englobe tous les aspects de la vie et de l’œuvre, tant musicale que picturale, de Čiurlionis. Nous analysons plusieurs des articles présentés dans les cinq sections de cet ouvrage.

Centenaire de Čiurlionis - II
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Centenaire de Ciurlionis - II

Dans ce deuxième document consacré au Centenaire de Čiurlionis, nous présentons un livre publié en russe en 2003 sous le titre Le temps de la reconnaissance, dont les auteurs sont Stasys Ubonas (directeur de la Maison de Čiurlionis à Vilnius) et Antanas Andrijauskas (professeur d’Art et de Culturologie et membre de l’Académie des Scicences de Lituanie) cet ouvrage constitue, comme celui de Stasys Goštautas (Čiurlionis : Painter and Composer), une synthèse remarquable sur l’appréhension de l’œuvre de Čiurlionis au début du XXIe siècle. Stasys Ubonas brosse les principales étapes de la vie de Čiurlionis, qui s’ancrent autour de quatre villes : Druskininkai, Varsovie, Vilnius et Saint-Pétersbourg. Antanas Andrijauskas présente une étude qui a pour titre « Čiurlionis, le « Monde de l’Art », la naissance de la peinture abstraite et métaphysique », qui s’articule en sic parties : Actualité de l’héritage de Čiurlionis ; Čiurlionis dans l’entourage du « Monde de l’Art » à Saint-Pétersbourg ; Sources et influences artistiques et esthétiques de l’art extrême-oriental ; Čiurlionis et Kandinsky – La question de la priorité dans la genèse de l’art abstrait ; Les sources de la peinture métaphysique et du surrélisme : Čiurlionis et Chirico ; Les visions cosmiques ». Le volet consacré à l’étude des sources et des influences artistiques et esthétiques de l’art d’Extrême-Orient est d’une intérêt particulier. Dès sa jeunesse, Čiurlionis s’intéressait à la philosophie, à la mythologie, à la cosmologie et à l’art de l’Orient. Son œuvre est proche des paysagistes chinois et japonais de la peinture traditionnelle des adeptes de l’esthétique du bouddhisme Chan, marqués par le panthéisme et un sentiment de l’unité de l’homme et de la nature. Dans le dernier volet de cette étude, qui concerne la question des visions cosmiques, Antanas Andrijauskas abalyse le Cycle du Zodiaque, la Sonate des Etoiles, et Rex, le dernier tableau de Čiurlionis, où les résonances apocalyptiques et historiosophiques se déploient avec une acuité particulière. La musique n’est pas absente de cet ouvrage, puisque Vytautas Landsbergis y consacre une partie intitulée « La musique de son âme », où l’attirance de Čiurlionis pour la mer est au premier plan.

Centenaire de Čiurlionis - III
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Centenaire de Ciurlionis - III

La troisième partie de nos comptes rendus en relation avec le Centenaire de Čiurlionis regroupe la recension d’ouvrages consacrés à œuvre musicale, ainsi que divers textes et contributions qui ont accompagné diverses manifestations en relation avec les commémorations du centenaire de la mort de l’artiste lituanien. Le n° 59 de la revue Acta Academiae Artium Vilnensis tente de situer la création de Čiurlionis parmi ses contemporains. On y trouve des références au concept de « vie », thème marquant chez des philosophes tels que Schopenhauer, Nietzsche et Bergson, ou chez Richard Wagner, ou encore chez des penseurs tels qu’Oswald Spengler. Laima Marija Petruševičiute propose une analyse comparative de l’art de Čiurlionis et du peintre expressionniste norvégien Edvard Munch, dans un ouvrage au titre évocateur, Mélancolie et Soleil, paru à Vilnius en 2008. Darius Kučinskas, qui enseigne à l’Institut Technologique de Kaunas, analyse un des aspects les plus singuliers de la musique de Čiurlionis : sa visualité. De même que l’on trouve des principes musicaux dans la peinture de Čiurlionis, on trouve également des aspects visuels dans son écriture musicale. Darius Kučinskas est également l’auteur de deux livres parus, l’un à Vilnius en 1999, un ouvrage très précieux qui porte sur les manuscrits des œuvres pour piano de Čiurlionis ; l’autre à Kaunas en 2003, sous le titre de Trois Etudes sur la musique de M.K. Čiurlionis. La publication par Vytautas Landsbergis, en 2004, d’un ouvrage comportant l’ensemble des compositions pour piano de Čiurlionis a constitué également un pas décisif dans la pleine reconnaissance de Čiurlionis en tant que compositeur. On y trouve plus de 400 pages de partitions, suivies d’un commentaire de V. Landsbergis. En 2011 est paru le livre de Rokas Zubovas, Compositions pour piano de Čiurlionis, accompagné de six CD permettant au lecteur d’écouter l’œuvre intégrale pour piano interprétée par Rokas Zubovas. Diverses conférences, expositions et concerts ont accompagné ce Centenaire de Čiurlionis ; on retiendra notamment une exposition à Milan, en 2010, et un récital de piano donné le 25 septembre 2011 à la Maison de Čiurlionis à Vilnius, par le pianiste italien Orazio Sciortino. Le Congrès international tenu à Vilnius et à Kaunas en septembre 2011 a donné lieu à de multiples communications, dont quatre font l’objet d’une recension dans ce troisième volet du n°2 des Cahiers de la Lune Bleue. Le musicologue et sémioticien finlandais Eera Tarasti, qui a consacré une thèse à Sibelius et qui est l’auteur de nombreux ouvrages présentant une approche sémiotique de la musique. Le professeur Leonid Fleyderman, de Moscou, qui présente le groupe Amaravella, nom choisi par un groupe de six peintres résidant à Moscou au milieu du XXe siècle, unis par leur sens de la dimension cosmique dans la peinture. Groupe qui a connu une destinée tragique, puisque la moitié d’entre eux ont été victimes des purges staliniennes. Nathalie Lorand, de Paris, a présenté une communication sur « des alphabets imaginaires de Čiurlionis à Max Ernst ». Vance D. Wolverton, professeur de musique à l’Université du Nord Kentucky, évoque un ensemble choral qui, de 1950 à 1993, a été comme un « ambassadeur culturel » lituanien en Amérique, sous la direction d’Alfonsas Mikulskis. Notre recension s’achève sur la présentation du Festival international de Druskininkai, organisé par Rimantas Astrauskas, qui réunit chaque année, durant l’été, divers spécialistes dans les deux domaines de la musique et de la peinture de Čiurlionis.

Centenaire de Čiurlionis - IV
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Centenaire de Ciurlionis - IV

Enfin, le quatrième volet de notre recension autour du Centenaire de Čiurlionis est consacré aux travaux que Vytautas Landsbergis, premier Président de la Lituanie indépendante en 1990, a menés durant toute sa vie. En premier lieu vient un témoignage extraordinaire sur son parcours avec Čiurlionis, et même sur les relations de son grand-père, Gabrielius Čiurlionis, avec l’artiste qu’il connaissait personnellement. Il s’agit là d’un document très précieux non seulement sur la carrière de Vytautas Landsbergis, mais aussi sur l’extrême difficulté à faire connaître l’œuvre de Čiurlionis durant l’ère soviétique. En second lieu, nous présentons quelques autres ouvrages de Vytautas Landsbergis consacrés à Čiurlionis : M.K. Čiurlionis, Time and Content (1992), La création par le mot (1997), Un seul art (2005). Notre recension s’achève avec les Lettres à Sophie, parues à Vilnius en 2011, qui renferment les lettres de Čiurlionis à sa fiancée, Sophie Kimantaité, devenue son épouse. Cet ouvrage constitue en partie des mémoires sur les dernières années de la vie de Čiurlionis et il dévoile la mise au jour d’un vaste panorama de la vie culturelle en Lituanie au début du XXe siècle.

CLB N° 3 - - Antanas Andrijauskas
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CLB 3 - Antanas Andrijauskas

Le n° 3 des Cahiers de la Lune Bleue est consacré à l’œuvre du Professeur Antanas Andrijauskas, membre de l’Académie des Sciences de Lituanie (section « Philosophie ») directeur du Département des études de culture comparative de l’Uniersité de Vilnius, Professeur à l’Académie des Beaux-Arts de Vilnius et Professeur au Centre de philosophie des Etudes orientales à l’Université de Vilnius.

CLB N° 3 - Antanas Andrijauskas - Présentation
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Antanas Andrijauskas - Présentation

Un premier document présente les ouvrages publiés par Antanas Andrijauskas ainsi que ceux qui ont été publiés sous sa direction. Après deux ouvrages de caractère général, La Philosophie de l’Art (1990) et La Beauté de l’Art (1995), se manifeste déjà la double orientation du savant lituanien vers les études comparatives et vers les études orientales. Citons, parmi d’autres, la Théorie des civilisations et recherches comparatives (1999), la Morphologie de la culture (2000), Esthétique et art traditionnel du Japon (2001), Histoire comparée de l’idée de civilisation (2001), Orientalisme et études comparées (2001), Histoire de l’évolution des relations entre les civilisations de l’Orient et de l’Occident (2002), Histoire et théorie de la culturologie (2003), Vision comparative : esthétique et philosophie de l’art en Orient (2006). Antanas Andrijauskas dirige également la publication d’une revue vouée aux études comparatives : Orient – Occident : Etudes comparatives, qui paraît régulièrement depuis 2002 et qui en est au volume XIV en 2016. Devrait paraître prochainement une traduction en anglais de ce que le Professeur Andrijauskas considère comme son opus magnus : une Histoire de l’esthétique et de la philosophie de l’Art : Orient-Occident, un gros ouvrage de 1400 pages.

CLB N° 3 - Antanas Andrijauskas - Travaux scientifiques
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Antanas Andrijauskas - Travaux scientifiques

Le second document de ce numéro consacré au Professeur Andrijauskas présente sa formation, sa carrière et ses travaux scientifiques.

CLB N° 4 - Hommage à Paul Bernard
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CLB 4 - Paul Bernard

Le n° 4 des Cahiers de la Lune Bleue est consacré à à la carrière et à l’œuvre de Paul Bernard, mathématicien et polytechnicien rattaché aux Ponts et Chaussées, qui a déployé son activité dans de nombreux domaines : poésie et art graphique, démographie, astrologie, associant partout une démarche de mathématicien avec un esprit poétique original.

Hommage à Paul Bernard
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Hommage à Paul Bernard

Cet hommage commence par un entretien que Paul Bernard a bien voulu m’accorder, les 19 et 20 octobre 2016, à Saint-Jean-aux-Bois, au cœur de la forêt de Compiègne.

Paul Bernard évoque d’abord son enfance et son adolescence en Algérie où il est né le 18 février 1923, puis la mort de son père en mai 1942, ainsi que les années de guerre, où il se retrouve jeune officier dans une brigade préparant le débarquement de Provence. Le destin bifurque lorsque, suite à une directive ministérielle, il est amené à préparer les examens d’entrée aux grandes écoles ; à l’automne 1945, il entre à Polytechnique. Au terme de ses études, sa première expérience professionnelle est au Maroc, dans les services hydrauliques, où il est chargé de l’irrigation du quart du Protectorat et de la région de Casablanca. Une mission de cinq ans en Iran, comme conseiller en matière d’irrigation et de construction de grands barrages ainsi que d’aménagements portuaires, a laissé une forte empreinte sur Paul Bernard, en contact avec une civilisation raffinée, dont il avait appris la langue, le farsi. De retour en France en 1963, il va s’occuper, dix ans durant, dans le cadre de l’OCIL , de la construction de logements sociaux dans la région parisienne. Son expérience dans le cadre de la reconstruction le conduit à des missions au Japon et en Chine et dans les Émirats Arabes Unis. Paul Bernard évoque aussi son initiation à l’astrologie par Jean Barets, actif lui aussi dans le domaine de l’industrialisation ouverte et dans la technique du béton précontraint, auteur d’un ouvrage intitulé L’Astrologie rencontre la science. Dans le cadre du CSTB (Centre scientifique et technique du bâtiment), Paul Bernard a l’occasion de nouer, durant deux décennies, de nombreux contacts dans le monde entier.

L’entretien se poursuit avec l’évolution de Paul Bernard dans le domaine de l’astrologie. Pour lui, l’astrologie est « une lecture non causale de l’ordonnance universelle » et non un art prédictif. Paul Bernard évoque ses deux œuvres majeures dans ce domaine : Logos, conçu comme la projection sur le cercle zodiacal du barycentre des points zodiacaux figurant les dix planètes ; et Les Blasons astrologiques, une étude topologique des espaces de plein et de vide autour du cercle zodiacal.

L’entretien se poursuit sur d’autres terrains d’activités telles que la démographie, la poésie et l’art graphique. Il se termine par quelques brèves considérations sur le regard porté à l’égard de près d’un siècle de l’histoire du monde et sur la quête de sagesse qui anime, fondamentalement, l’existence de Paul Bernard depuis son enfance jusqu’à nos jours.

Suite à cet entretien, divers documents permettent d’entrer dans les multiples facettes de l’activité créatrice de Paul Bernard. Un bref « Manifeste pour l’art numérique » (datant de 2009) introduit à des œuvres intitulées « Graphismes » et « Vitrine ».

Parmi les textes littéraires, Paul Bernard rend d’abord hommage à son fils Pierre, à la destinée sombre et tragique, qui a laissé après lui le témoignage poignant de ses poèmes. Une méditation à la fois scientifique et métaphysique sur le Point illustre la face « savante » de Paul Bernard, tandis qu’une série de Contes astrologiques, sous le titre « Le Berger des nuages », témoigne d’une fantaisie créatrice, souvent inspirée de l’Orient.

Pour la première fois, l’étude Logos est publiée, sous sa forme initiale, point de départ toujours susceptible d’engendrer une recherche féconde. Quant aux Blasons astrologiques, on retrouvera dans cet Hommage le commentaire que nous en avons donné lors d’un séminaire d’astrologie mondiale tenu à Vilnius les 27 et 28 avril 2002.

Les logiciels astrologiques de Paul Bernard
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Les logiciels astrologiques de Paul Bernard

Paul Bernard est le créateur d’une série de logiciels astrologiques applicables aussi bien aux planètes classiques du système solaire (du Soleil à Pluton) qu’aux facteurs représentés par les Transneptuniens de l’École de Hambourg (de Cupidon à Poséidon). Ces logiciels ouvrent des perspectives d’explorations dans le temps dans des dimensions jamais envisagées jusqu’alors, allant jusqu’à dix millions d’années.

Ces logiciels sont désormais mis à la disposition de tous les chercheurs qui en feront la demande à Paul Bernard et qui les recevront gratuitement, afin de favoriser la recherche.

Cet article présente ces logiciels, avec leur mode d’emploi et des exemples d’utilisation.

Un premier logiciel permet l’étude des positions des « centres actifs » F, au nombre de vingt, qui sont présentés dans le n° 1 de notre Revue d’astrologie mondiale dans l’article de Paul Bernard intitulé « L’ordonnancement du système solaire ». La durée maximale de la recherche s’étend sur dix millions d’années avant ou après notre ère.

L’Indice K permet l’étude des cycles planétaires, incluant deux ou plusieurs planètes (paracycles), aussi bien parmi les « classiques » que parmi les Transneptuniens.

Un troisième logiciel (MPU – mi-points universels) étend les possibilités de recherche aux mi-points classiques ou transneptuniens, associés à divers facteurs (planétaires ou non).

Documents complémentaires

Entretien avec Paul Bernard

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Entretien avec Paul Bernard

Entretien de Paul Bernard avec Charles Ridoux - 19-20 octobre 2016 - Saint-Jean-aux-Bois PDF. Cet entretien évoque l’enfance et la jeunesse de Paul Bernard en Algérie, où il est né le 18 février 1923, son engagement comme jeune officier et son regard sur la guerre, ses études de mathématicien admis à l’École Polytechnique, puis sa carrière aux Ponts et Chaussées qui le conduira au Maroc, en Iran, en Chine, au Japon. Paul Bernard évoque sa découverte de l’astrologie, ses travaux dans ce domaine – Logos, les Blasons astrologiques. Il est question aussi de son intérêt pour la démographie, les arts graphiques, la poésie.

Poèmes de Pierre

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Poèmes de Pierre

Paul Bernard rend hommage à son fils Pierre, à la destinée sombre et tragique, mais qui laisse après lui le témoignage poignant de ses poèmes. Pierre BERNARD a traversé la vie comme un météore, dans de la nuit et des fulgurances. Né le 5 janvier 1946, à peine au sortir de la guerre, il n’a été, comme beaucoup de ceux de sa génération, que révolte, mal-être et désespérance.

Le Berger des nuages

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Paul Bernard - Le berger des nuages

Tous ceux qui apprécient les Mille et une Nuits se délecteront à la lecture des Contes astrologiques de Paul Bernard, qui associent une fantaisie créatrice littéraire à une science astrologique et à un goût marqué pour l’histoire et pour les belles histoires.

Logos et son symbolisme

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Logos et son symbolisme - A
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Logos et son symbolisme - B
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Logos et son symbolisme - C

Logos a été le premier des manuscrits astrologiques de Paul Bernard. L’entité « Logos » se définit en fonction dix points planétaires (Soleil, Lune, Mercure, Mars, Vénus, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune,Pluton) et son rôle s’inscrit dans ce qu’on pourrait appeler la cinématique zodiacale. De ce rôle découle une signification astrologique importante. Ceci est le début d’une recherche, qui s’annonce féconde.

Le Point

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Le Point

Une réflexion à la fois scientifique et métaphysique sur le point, qui a longtemps accompagné les réflexions de Paul Bernard. Le texte ici présenté est le remaniement de plusieurs autres datant de différentes époques.

Graphismes

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Paul Bernard - Graphismes

Un bref Manifeste pour l’art numérique, datant de 2009, peut servir d’introduction à certaines des œuvres graphiques de Paul Bernard, réunies dans une série de documents PDF sous les titres suivants : « Graphismes » et « Vitrines » (ces dernières regroupées en cinq galeries).

Vitrine

PDF - 1.8 Mo
Paul Bernard - Vitrine - 1
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Paul Bernard - Vitrine - 2
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Paul Bernard - Vitrine - 3
PDF - 1.5 Mo
Paul Bernard - Vitrine - 4
PDF - 1.3 Mo
Paul Bernard - Vitrine - 5

Le dessin, la gravure, la peinture sont autant de tentatives de médiation entre l’ordre divin et l’ordre humain. Ainsi en est-il des représentations numériques. Graphismes, symboles, résonances, synchronicités, correspondances, mais aussi nombres, structure de l’univers, ponts entre le dit et l’indicible, tentative de lecture de ce qui n’est pas écrit, acceptation du mystère, certitude de ne pas pouvoir comprendre, et pourtant dialogue.

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6.1. Les Cahiers de la Lune Bleue

Renvoi vers les autres revues

1.1. Bulletin d’astrologie mondiale

2.1. Revue d’astrologie mondiale

3.1 RAM-Histoire

4.1. Etudes astrologiques

5.1. Revue de cyclologie traditionnelle

Appel à un soutien financier
Faire un don de 5 euros Faire un don de 10 euros
Appel à un traducteur bénévole en anglais

Nous conservons le principe de la gratuité absolue - ce qui fait de nous un astrologue « anargyre » - ne serait-ce que par réalisme éclairé : du fait de l’inversion généralisée des valeurs en fin de cycle, notre époque applique une échelle des salaires qui aboutit, par exemple, à rétribuer un footballeur de renom aussi grassement que tous les professeurs de la Sorbonne réunis ; et de même pour les saltimbanques médiatiques qui prolifèrent sur maintes chaînes de télévision. Comme nous estimons que la qualité et la difficulté de nos recherches mériterait au minimum trois fois le salaire du footballeur le mieux rétribué, nous préférons nous abstenir sagement de toute prétention financière ! Toutefois, du fait que nous n’avons en aucune manière les moyens de nous offrir la traduction de nos écrits dans la langue véhiculaire de notre temps, l’anglais, nous continuons à faire appel à la générosité et à la compétence d’un lecteur qui voudrait bien se charger de traduire en anglais le Bulletin d’astrologie mondiale, la Revue d’astrologie mondiale et la Revue de cyclologie traditionnelle, ainsi que les Etudes astrologiques et les Cahiers de la Lune Bleue. Ce serait un vrai cadeau du Ciel !

charles.ridoux@wanadoo.fr

Call for voluntary translater in English

I would like this work to remain absolutely voluntary, which makes me consider myself as an "anargyros" astrologist. From a realistic point of view, I have to admit that the widespread reversal of values in the end of cycles has made me live in a time where a famous footballer is paid the equivalent of the whole Sorbonne’s professors’salaries. I could say the same watching many television channels which are full of overpaid media entertainers. As I think that the quality as well as the difficulty of my research would be worth at least three times the best footballer’s salary, I prefer wisely refrain from prentending having that kind of money to offer ! So considered, I however keep calling for a generous and skilled reader that would kindly translate in English the Journal of World Astrology, the Bulletin of World Astrology, and the Journal of Traditional Cyclical Studies, as well as the Astrological Studies and the Blue Moon Journal. It would be a real gift from Heaven !

charles.ridoux@wanadoo.fr

Documents joints

Le Légendaire d’Age en Age
PDF, 3.9 Mo

Tolkien et Ciurlionis - Deux visionnaires
PDF, 560.8 ko

Tolkien et Ciurlionis - Art pictural
PDF, 2.8 Mo

Les illustrateurs de Tolkien
PDF, 2.2 Mo

La dimension épique du Légendaire
PDF, 71.4 ko

Dans les jardins de Nisimaldar
PDF, 233.1 ko

Des ponts vers l’enfance et le rêve
PDF, 114.6 ko

Les Lettres du Père Noël
PDF, 1.3 Mo

Le Légendaire : Une oeuvre visionnaire
PDF, 58.6 ko

Introduction à l’oeuvre de Ciurlionis
PDF, 1.7 Mo

Ciurlionis : Une heureuse infortune
PDF, 449.4 ko

Centenaire de Ciurlionis - IV
PDF, 391.7 ko

Antanas Andrijauskas - Travaux scientifiques
PDF, 79.5 ko

Hommage à Paul Bernard
PDF, 392.8 ko

Les logiciels astrologiques de Paul Bernard
PDF, 2.2 Mo

Entretien avec Paul Bernard
PDF, 109.3 ko

Logos et son symbolisme - A
PDF, 1.8 Mo

Paul Bernard - Graphismes
PDF, 1.6 Mo

Paul Bernard - Le berger des nuages
PDF, 359.4 ko

Paul Bernard - Vitrine - 1
PDF, 1.8 Mo

Paul Bernard - Vitrine - 2
PDF, 1.1 Mo

Paul Bernard - Vitrine - 3
PDF, 1.1 Mo

Paul Bernard - Vitrine - 4
PDF, 1.5 Mo

Paul Bernard - Vitrine - 5
PDF, 1.3 Mo

Poèmes de Pierre
PDF, 163.7 ko

Logos et son symbolisme - B
PDF, 1.7 Mo

Logos et son symbolisme - C
PDF, 2.6 Mo

Le Point
PDF, 51.7 ko

Antanas Andrijauskas - Présentation
PDF, 1.9 Mo

Centenaire de Ciurlionis - II
PDF, 3.1 Mo

Centenaire de Ciurlionis - III
PDF, 2.2 Mo

Centenaire de Ciurlionis - I - A
PDF, 707.7 ko

Centenaire de Ciurlionis - I - B
PDF, 3.5 Mo