RCT - Articles

Dernier ajout : 21 juin 2016.

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RCT - Présentation

Au moment même où, le jour de la « lune bleue » du 20 août 2013, nous est venue l’idée de regrouper nos travaux astrologiques dans le cadre de deux revues – la Revue d’astrologie mondiale (RAM) et le Bulletin d’astrologie mondiale (BAM) – complétés par les Etudes astrologiques pour les travaux astrologiques qui ne concernent pas la mondiale, nous avons envisagé la parution, d’une part d’une revue dédiée à nos travaux littéraires, d’autre part d’une autre revue consacrée à la présentation et à la discussion d’œuvres relatives au déroulement et à la fin de grands cycles en cours dont parlent diverses traditions. Nous avons eu la chance, au cours de notre existence, de rencontrer l’œuvre de René Guénon et les écrits de ses divers épigones, et de faire la connaissance personnellement de Jean Phaure – auteur du Cycle de l’Humanité adamique - et de Vlaicu Ionescu, exégète qualifié de l’œuvre prophétique de Nostradamus pour « l’Ere prolétaire » qui est la nôtre, dans la foulée de la Révolution française et de la révolution russe de 1917. Par ailleurs, nous avons étudié de manière approfondie l’œuvre de Raoul Auclair et nous avons abordé plus récemment les écrits d’Ittahor, qui méritent réflexion. Ayant depuis notre jeunesse le « sens de l’eschatologie » - les deux livres qui figurent à l’ouverture et à la clôture de l’Ecriture Sainte, le livre de la Genèse et le livre de l’Apocalypse (ou Révélation) sont ceux que nous avons fréquenté le plus parmi la double bibliothèque que constituent l’Ancien et le Nouveau Testament – il était en quelque sorte naturel pour nous de prêter une attention particulière à des auteurs animés, eux aussi, d’un sens aigu de l’actualité de l’eschatologie ». Pour autant, nous n’avons aucune prétention à jouer le rôle de prophète, ni même d’exégète des textes prophétiques. Notre seule ambition est de réfléchir sur cette question d’une fin cyclique proche, d’y réfléchir de façon critique par la confrontation de plusieurs exégèses de qualité, et de fournir à ceux qui s’intéressent à ces matières des textes et des commentaires souvent peu accessibles. Loin d’avoir à l’esprit de jeter l’épouvante parmi des personnes qui ressentent avec effroi les signes d’une fin apocalyptique, nous voulons tenter de faire partager, au contraire, la joie indicible qui habite le cœur de ceux qui voient au-delà du mur fatal vers lequel notre monde se dirige comme un bolide. Au cœur même du plus sombre de l’Age sombre, brille toujours dans le regard des sages un reflet de la lumière du Jour sans crépuscule. C’est ainsi, que Gandalf, au pire moment de la Guerre de l’Anneau, alors que tout semble perdu, resplendit d’une lumière intérieure :

Gandalf et Pippin arrivèrent à une maison voisine du mur de la citadelle sur le côté nord, non loin de l’épaulement qui reliait la colline à la montagne. Gandalf se tint à côté de lui, un bras passé autour des épaules du Hobbit. Pippin jeta un coup d’œil étonné sur le visage tout proche du sien, car le son de ce rire était gai et joyeux. Il ne vit pourtant tout d’abord sur la figure du magicien que des rides de souci et de chagrin ; mais, en regardant plus attentivement, il perçut que derrière il y avait une grande gaieté : une fontaine d’allégresse suffisante pour mettre tout un royaume en joie, pour peu qu’elle jaillît. Seigneur des Anneaux, p. 813.

La Revue de cyclologie traditionnelle paraîtra selon un rythme semestriel, au moment des solstices d’hiver et d’été, sous le haut patronage des deux saints Jean : le Précurseur et le disciple bien-aimé.

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RCT n° 1

Ce premier numéro de la Revue de cyclologie traditionnelle est consacré d’abord à une présentation générale de la cyclologie traditionnelle.

A propos de la cyclologie traditionnelle
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A propos de la cyclologie traditionnelle

Un premier article, intitulé « A propos de la cyclologie traditionnelle », commence par évoquer notre propre cheminement qui nous a conduit, à partir de la lecture de l’œuvre de René Guénon, à nous intéresser tout particulièrement, parmi les travaux de ses épigones, à ceux qui concernaient la doctrine trditionnelle des cycles cosmiques et aux réflexions relatives à la Fin des temps et au climat eschatologique qui nous semble être une marque essentielle de notre temps. Nouq définissons notre propre démarche comme celle d’un esprit à la fois ouvert à ce sens de l’eschatologie et prudent, dans la mesure où nous visons à confronter diverses exégèses afin de discerner les raisons de leurs divergences et d’éventuelles erreurs de perspective. Nous insistons sur la nécessité d’éviter le piège du spectaculaire et du sensationnel et nous mettons l’accent sur la grande espérance qui luit dans les ténèbres des tribulations inévitables de la Fin et sur la joie spirituelle promise par le grand renouvellement cyclique qui s’approche.

Quelques aspects de la Tradition

Un second article reprend une causerie datant du printemps 1999 et portant sur quelques aspects de la Tradition dans les conditions de vie du monde moderne.

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Quelques aspects de la Tradition

Il est question tout d’abord de la conscience de la Tradition dans le monde moderne, sous la double forme d’une sensibilité traditionnelle et des possibilités d’une intelligence de la Tradition. Cette partie est illustrée notamment par les réflexions de Jean Biès dans son ouvrage Passeport pour des temps nouveaux et par le beau livre de Louis Lallement - connaisseur en profondeur de saint Jean de la Croix et précieux guide dans la lecture de la Divine Comédie de Dante – sur la Vocation de l’Occident, où il propose un tableau remarquable de la royauté sacrée en France à son moment culminant, sous le règne de saint Louis. Sont présentés ensuite les ouvrages de premier ordre que Jean Hani a consacré aux thèmes du symbolisme du Temple chrétien, de la Divine Liturgie et de la Royauté sacrée. Une seconde partie présente l’œuvre de Jean Phaure – poète, cyclologue et métaphysicien – en insistant sur la doctrine des quatre Ages de l’involution cyclique ; ainsi que celle de Jean Borella, dans le cadre d’un prolongement critique à la pensée de René Guénon et d’une référence à la philosophie néo-platonicienne. Son livre sur la Charité profanée demeure éclairant à bien des égards face à la confusion actuelle qui règne dans le traitement des défis humanitaires. La troisième partie abordait la question des difficultés de toutes sortes quant au retour d’une vie de tradition dans les circonstances de la post-modernité. C’est à l’œuvre de Jean Reyor et à ses réflexions sur les possibilités d’une réalisation spirituelle dans les temps de la Fin qu’il est fait référence dans cette dernière partie.

Cyclologie traditionnelle et fin du Kali Yuga
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Cyclologie traditionnelle et fin du Kali Yuga

Le troisième article de ce premier numéro de la RCT , intitulé « Cyclologie traditionnelle et fin du Kali Yuga », reprend les conclusions d’un séminaire d’astrologie mondiale donné à Paris en 2008, et expose d’abord la double articulation de nos travaux entre astrologie mondiale et géopolitique, d’une part et entre astrologie mondiale et cyclologie traditionnelle, d’autre part. L’article traite des deux courants de la cyclologie traditionnelle : la cyclologie hindoue, remise à l’honneur par René Guénon dans un article datant de 1937 et développée ensuite par les travaux de Gaston Georgel ; la cyclologie biblique, à laquelle Raoul Auclair a consacré l’ensemble de son œuvre, à partir de son ouvrage fondamental, Le Livre des cycles (paru en 1947, la même année que le premier livre de Gaston Georgel, Les Rythmes dans l’Histoire). Suivent quelques réflexions autour de la fin du cycle en cours, avec la mise en valeur de la période de 42 ans entre 1989 et 2031, qui fait suite à la période de 72 ans entre 1917 et 1989. Cette réflexion introduit également un élément astrologique relevant de la prise en compte des Transneptuniens de l’École de Hambourg et de la prochaine conjonction Hadès-Kronos de 2030. La conclusion de l’article insiste sur le fait qu’il convient impérieusement de distinguer la notion de « fin de cycle » avec celle de « fin du monde ».

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RCT n° 2

Ce deuxième numéro de la Revue de cyclologie traditionnelle est consacré à Vlaicu Ionescu, le grand exégète roumain de l’œuvre de Nostradamus. Une première partie présente des éléments biographiques ; la seconde, un survol général de l’œuvre qui concerne aussi bien l’artiste et le peintre que fut Vlaicu Ionescu que l’exégète de Nostradamus et le cyclologue. La première partie s’ouvre sur une présentation du milieu familial et de la forte personnalité du père de Vlaicu Ionescu, prêtre orthodoxe, puis sur la rencontre décisive de Vlaicu Ionescu avec Lidia Pecurariu qu’il épouse en 1944 et dont il aura trois enfants. L’attrait pour la pensée traditionnelle remonte déjà à l’époque de l’adolescence, mais c’est une sorte d’illumination qui conduit Vlaicu Ionescu, âgé de vingt ans, à prendre pour principal objet de ses recherches l’œuvre nostradamienne. Le milieu spirituel dans lequel se forge la personnalité de Vlaicu Ionescu est d’abord celui de l’orthodoxie et nous présentons un bref historique du groupe du « Buisson ardent » qui se constitue à Bucarest en 1943 et qui sera nourri dans la tradition hésychaste héritée du monastère d’Optina en Russie par le biais du père Jean l’Etranger (Ivan Kouliguine). L’autre ancrage spirituel de Vlaicu Ionescu se rattache à la pensée traditionnelle développée dans les écrits de René Guénon, qui a marqué profondément plusieurs personnalités roumaines, tant dans le cadre de l’orthodoxie que dans celui de l’islam. Dans ce cadre, nous attirons l’attention sur un livre qui traite de la Dacie hyperboréenne, publié en 1936 par Vasile Lovinescu sous le pseudonyme de Geticus. La seconde partie est un survoil général de l’œuvre de Vlaicu Ionescu. En ce qui concerne l’artiste et le peintre, nos sources proviennent du beau livre de Doina Uricariu, publié en 2012, où l’accent est mis sur le sens visionnaire de son œuvre picturale et sur une pensée artistique qui opère une synthèse entre une culture mystique et une mystique des arts et de la culture. Une œuvre où prédomine l’importance du Nombre d’or et où l’on découvre l’influence du biologiste et mathématicien écossais D’Arcy Wentworth Thompson, auteur d’un ouvrage intitulé Forme et croissance. C’est toutefois comme exégète de Nostradamus que Vlaicu Ionescu est désormais mondialement connu. Nous rappelons sa principale prévision qui concernait la fin du communisme en Russie – qui pointait sur la date de l’été 1991 (la victoire de Boris Eltsine sur Mikhaïl Gorbatchev), annoncée dès les années 1950 par Vlaicu Ionescu à partir de l’interprétation des Centuries de Nostradamus. Est présentée ensuite la trilogie des ouvrages consacrés à Nostradamus par Vlaicu Ionescu et publiés en français : tout d’abord, en 1976, Le Message de Nostradamus sur l’Ere Prolétaire, puis, en 1987, Nostradamus. L’Histoire secrète du monde, enfin, en 1993, Les Dernières victoires de Nostradamus¸ fruit d’une série d’entretiens avec Marie-Thérèse de Brosses. Mais nous accordons aussi une place de choix à la présentation de la Tétralogie, projet non encore réalisé, qui devrait ajouter aux études nostradamiennes déjà citées d’importants apports sur la cyclologie et la numérologie. Afin de donner une idée de la façon dont Vlaicu Ionescu aborde ces questions délicates, nous le début d’un chapitre où il est question de deux chronologies distinctes contenues dans l’Epitre à Henri Second de Nostradamus. Un autre aspect de ces études apparaît dans un article de Vlaicu Ionescu publié dans la revue Atlantis en 1995 sous le titre « Saint-Jean le Pythagoricien. Quelques aspects numérologiques et cyclologiques de l’Apocalypse ». Ici, Vlaicu Ionescu met en lumière la dimension arythmosophique et pythagoricienne du texte de saint Jean et son article combine les références à la théorie musicale et à l’astrologie. Enfin, pour donner une idée des ultimes interprétations nostradamiennes de Vlaicu Ionescu, nous réunissons quelques éléments qui ont pour objet la « Geste du Grand Monarque », dont Vlaicu Ionescu fixait la naissance au moment de la fameuse éclipse « nostradamique » du 11 août 1999. Viennent enfin en annexe notre ancien article sur les « Trois témoins de la Tradition » (Jean Phaure, Raoul Auclair, Vlaicu Ionescu) ainsi qu’un entretien avec Silvia Chitimia qui date de 2003 à propos des destinées de la Roumanie et des relations entre astrologie mondiale et cyclologie traditionnelle.

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RCT 2 - Vlaicu Ionescu
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RCT n° 2 - Annexe

Annexe

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Trois témoins de la Tradition

Annexe

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5.1. Revue de cyclologie traditionnelle

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1.1. Bulletin d’astrologie mondiale

2.1. Revue d’astrologie mondiale

3.1 RAM-Histoire

4.1. Etudes astrologiques

6.1. Les Cahiers de la Lune Bleue

Appel à un soutien financier
Faire un don de 5 euros Faire un don de 10 euros
Appel à un traducteur bénévole en anglais

Nous conservons le principe de la gratuité absolue - ce qui fait de nous un astrologue « anargyre » - ne serait-ce que par réalisme éclairé : du fait de l’inversion généralisée des valeurs en fin de cycle, notre époque applique une échelle des salaires qui aboutit, par exemple, à rétribuer un footballeur de renom aussi grassement que tous les professeurs de la Sorbonne réunis ; et de même pour les saltimbanques médiatiques qui prolifèrent sur maintes chaînes de télévision. Comme nous estimons que la qualité et la difficulté de nos recherches mériterait au minimum trois fois le salaire du footballeur le mieux rétribué, nous préférons nous abstenir sagement de toute prétention financière ! Toutefois, du fait que nous n’avons en aucune manière les moyens de nous offrir la traduction de nos écrits dans la langue véhiculaire de notre temps, l’anglais, nous continuons à faire appel à la générosité et à la compétence d’un lecteur qui voudrait bien se charger de traduire en anglais le Bulletin d’astrologie mondiale, la Revue d’astrologie mondiale et la Revue de cyclologie traditionnelle, ainsi que les Etudes astrologiques et les Cahiers de la Lune Bleue. Ce serait un vrai cadeau du Ciel !

charles.ridoux@wanadoo.fr

Call for voluntary translater in English

I would like this work to remain absolutely voluntary, which makes me consider myself as an "anargyros" astrologist. From a realistic point of view, I have to admit that the widespread reversal of values in the end of cycles has made me live in a time where a famous footballer is paid the equivalent of the whole Sorbonne’s professors’salaries. I could say the same watching many television channels which are full of overpaid media entertainers. As I think that the quality as well as the difficulty of my research would be worth at least three times the best footballer’s salary, I prefer wisely refrain from prentending having that kind of money to offer ! So considered, I however keep calling for a generous and skilled reader that would kindly translate in English the Journal of World Astrology, the Bulletin of World Astrology, and the Journal of Traditional Cyclical Studies, as well as the Astrological Studies and the Blue Moon Journal. It would be a real gift from Heaven !

charles.ridoux@wanadoo.fr