Alexandre Isaïevitch Soljénitsyne (1918-2008)
La vie et l’œuvre d’Alexandre Isaïevitch Soljénitsyne sont indéfectiblement liées au grand drame qu’a connu, durant le XXe siècle, la Russie livrée aux démons de l’idéologie communiste, dont Dostoïevski avait pressenti l’essor funeste dans son roman les Possédés ainsi que dans son Journal d’un écrivain. Soljénitsyne naît dans des circonstances dramatiques, tant sur le plan personnel – il est orphelin de père à sa naissance - qu’au plan collectif – la guerre civile fait rage en Russie et sa mère, qui s’installe avec son fils à Rostov-sur-le-Don, connaîtra l’indigence et les privations et n’obtiendra pas de logement du fait de son manque d’ascendance prolétarienne. C’est, en somme, le premier contact du futur écrivain avec l’injustice et les tribulations de l’Histoire.
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Contemporain de la révolution russe, Soljénitsyne est marqué, sur le plan astrologique, par l’opposition SA-UR – et c’est au moment du retour de cette opposition qu’il est mort, dans sa 90ème année, le 3 août 2008 (à 23h45, selon le témoignage de son fils Stepan). La révolution russe, en effet, ne relève pas seulement du cycle SA-NE, si bien mis en valeur par André Barbault tout au long de sa carrière, mais également de l’opposition SA-UR qui signe toute la période de la montée des tensions qui aboutissent à la Grande Guerre. On relèvera que l’opposition d’UR à la conjonction NE-PL de 1891 – qui marque l’entrée du monde dans une nouvelle grande phase de son histoire – met en valeur les moments forts que constituent les aspects de quindecile (165°) : ainsi, toute la Seconde Guerre mondiale, de 1914 à 1918, se déroule sous un aspect de quindecile UR-NE. Soljénitsyne est mort au moment du quindecile SA-UR qui précède la phase de l’opposition, qui sera exacte le 4 novembre 2008 (jour des élections présidentielles aux Etats-Unis) et qui durera jusqu’en 2010. Au même moment, PL, rétrograde à la fin du Sagittaire, activait par des aspects harmoniques l’opposition natale SA-UR.

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Un premier élément est à signaler dans le thème natal (faute d’heure de naissance, nous avons dressé le thème nodal) : NE se trouve au mi-point SO/LU, formule qu’Ebertin traduit par : « Mécontentement intérieur, tourments, contrariétés, malentendus ». Le mi-point SO/LU nous parle de ce qu’il y a de plus profond dans l’être, dans sa racine spirituelle, pour ainsi dire. La souffrance intérieure, qui transparaît si souvent sur le visage de l’écrivain – sauf lorsqu’il s’illumine d’un rire éclatant – témoigne de ces tensions dues à des conditions de vie particulièrement éprouvantes : une enfance marquée par l’expérience de la faim et du froid, puis la guerre, immédiatement suivie de l’arrestation et de la plongée dans l’univers concentrationnaire du Goulag. A peine l’horizon s’ouvre-t-il, avec la publication, en 1962, d’Une Journée d’Ivan Denissovitch, que d’autres tensions vont prendre le relais : la lutte incessante pour le droit à la parole, pour le droit à la vérité. Persécutions, calomnies et mensonges, et jusqu’à des tentatives d’assassinat, rien ne manquera aux manœuvres d’intimidation prises par le régime soviétique jusqu’à l’épreuve suprême de la déchéance de la nationalité et de l’exil. L’installation dans un endroit retiré du Vermont, dans le Nord-Est des Etats-Unis, offre enfin à l’écrivain des conditions plus favorables à la poursuite de sa grande œuvre, dont il porte en lui le projet dès son adolescence, et qui aboutira dans l’immense épopée romanesque de la Roue Rouge (non encore totalement traduite en français). Mais la tension intérieure demeure, avec la confrontation, cette fois-ci, face à la déliquescence de la société occidentale, stigmatisée avec force dans le Discours de Harvard (1978), où l’écrivain prophète s’émeut du « déclin du courage » dans un monde où règne un « bazar commercial » qui ne vaut guère mieux que le « bazar idéologique » de l’autre côté du Rideau de Fer. Enfin, la chute de l’empire soviétique après 1989, si elle ne s’accompagne pas d’une guerre civile aussi terrible que celle qui assura finalement le pouvoir bolchevique, entraîna une ruine effroyable pour la Russie (des pertes territoriales et démographiques considérables, la dilapidation inouïe des biens économiques de la nation, le plus souvent effectuée par d’anciens dirigeants soviétiques mués en oligarques « nouveaux riches ») : Soljénitsyne évoquera cette nouvelle catastrophe nationale dans son livre La Russie sous l’avalanche.[1] Le retour dans la terre natale, après un périple qui conduira Soljénitsyne de Magadan, sinistre centre de triage du Goulag en Sibérie orientale jusqu’à Moscou, aboutira, certes, à des honneurs et à une reconnaissance officielle de son héroïque opposition au communisme, mais Soljénitsyne ne jouera aucun rôle dans l’édification d’une nouvelle puissance russe sous la présidence de Vladimir Poutine. Il n’y a pas eu de « procès de Nuremberg » pour juger des crimes du communisme – si ce n’est la parution des ouvrages de Stéphane Courtois – et la jeunesse russe d’aujourd’hui préfère participer, dans la mesure du possible, à l’hédonisme inspiré de la culture américaine plutôt que de méditer sur les errements idéologiques qui ont conduit aux aberrations du régime soviétique et au Goulag. Enfin, si la mort est venue mettre fin aux tourments et aux contrariétés subis par l’écrivain, elle n’apaisera certainement pas les malentendus suscités par son œuvre et par des prises de position qui, étalées sur près d’un demi-siècle – et touchant aux sujets les plus brûlants de notre temps – ne manqueront pas de provoquer encore longtemps d’innombrables interprétations contradictoires. Il est un point, en tout cas, sur lequel il convient d’insister : Soljénitsyne n’est pas un « dissident » soviétique, il n’est pas de ceux qui, partageant les idéaux du socialisme, ont critiqué les déviances d’un régime qu’ils estimaient réformable (comme, par exemple, les artisans du « Printemps de Prague » en Tchécoslovaquie en 1968) ; Soljénitsyne a été, comme le grand écrivain italien Eugenio Corti, auteur du Cheval Rouge[2], un opposant farouche et déterminé de la doctrine communiste dont il a pu mesurer les ravages sur les corps et sur les âmes.

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Examinons de plus près cette première configuration du thème natal qui présente une sorte de Yod dissonant, avec le double sesqui-carré de NE au carré SO-LU. Avec un SO en Sagittaire, Alexandre Soljénitsyne fait partie de la famille des idéalistes ; plein d’enthousiasme et d’esprit d’entreprise, il est épris de liberté et volontiers rebelle. Curieux de tout, parfois peu réaliste, mais très intuitif, disposant d’un regard à longue portée, capable d’intégrer chaque chose à sa place : qualité particulièrement sensible dans son œuvre maîtresse, la Roue Rouge, qui présente dans une fresque grandiose les événements de la guerre et de la révolution avec une minutie stupéfiante et sous des points de vue multiples. La présence du SO en M. I explique le magnétisme naturel qui se dégageait de la personne de Soljénitsyne, son extraordinaire vitalité, son énergie et sa volonté inébranlables. Egalement le don de trouver les appuis nécessaires, qui ne lui ont jamais fait défaut à aucune époque de sa vie, suscitant d’ailleurs certaines jalousies mesquines. Mais aussi, la signature d’un comportement égocentrique, assez personnel, qui se traduisait chez lui par son obsession de la Russie et de l’œuvre à accomplir. Son SO est conjoint à VE, qui renforce le magnétisme et qualifie une nature aimante et affectueuse – ainsi que le remarquable amour qu’il portait à la langue russe, dont le vocabulaire est d’une extraordinaire richesse. Placée en Sagittaire, VE caractérise un être amical et ouvert, mais entier et capable de rompre brusquement une relation s’il se sent trompé : tel fut le cas, par exemple, avec le Père Alexandre Schmemann, qui avait accueilli quelque temps Soljénitsyne dans la splendide région boisée des Laurentides, au nord de Montréal ; à la suite d’un article dans lequel le Père Schmemann critiquait les idées de l’écrivain, celui-ci ne lui donna plus signe de vie[3]. Par ailleurs, VE en Sagittaire correspond à une personne sincère, ardente, prompte à s’emballer, attachée à la liberté, ayant besoin du grand air, de mouvement. SO et VE en Sagittaire sont au carré d’une LU en Poissons, qui signe une sensibilité profonde, une ample perméabilité et une grande vulnérabilité. Encore un élément qui renforce le charisme et le magnétisme de ce natif du Sagittaire, lui conférant une stature de visionnaire : Soljénitsyne a toujours affirmé, durant son exil, qu’il reviendrait un jour dans son pays, ce qui impliquait la chute du communisme – et c’est ce qui se passa effectivement. La LU en M. IV témoigne aussi de la forte influence de la mère – chrétienne orthodoxe – qui assura seule l’éducation de son fils ; on peut lire aussi dans cette position la place importante qu’a jouée dans la vie de l’auteur sa seconde épouse, Natalia Dmitrievna, qui a mis tous ses soins à l’édition de ses œuvres et a constamment protégé la vie réglée de son mari face aux perturbations extérieures. Le carré de la LU à la conjonction SO-VE est indicateur de vives tensions émotionnelles et du risque d’une comportement asocial : Soljénitsyne était tout d’un bloc, immobile au milieu d’une foule, silencieux jusqu’au moment de délivrer son message. Les aspects dissonants de la LU et de VE à NE, enfin, laissent deviner un être compatissant, ressentant la souffrance des autres et plein de dévouement pour les mal lotis de la vie ; mais également le risque de manquer du sens des réalités et de se réfugier dans un monde imaginaire, de projeter sur d’autres un idéal susceptible de conduire à des désillusions.
Venons-en maintenant à l’opposition SA-UR, située dans l’axe IX-III et en relais harmonique avec VE - sans doute la pièce maîtresse de ce thème. Avec SA en Lion, le natif peut connaître certaines difficultés de communication ; l’absence d’un modèle paternel durant son enfance a pu contribuer à un certain renfermement chez Soljénitsyne, que les huit années passées au Goulag n’ont pu que renforcer. En M. IX, SA permet d’étudier avec sérieux et application, de prendre le temps de se faire une opinion et d’aboutir à une connaissance très structurée. A l’inverse, UR en M. III laisse augurer un fort besoin d’indépendance vis-à-vis de son entourage et une tendance à choquer par des opinions provocantes : c’est bien là ce qui a valu à Soljénitsyne et sa condamnation à sept ans de camp de rééducation en 1945 (pour avoir simplement émis des réserves sur le rôle de Staline dans la conduite de la guerre), puis de se voir envoyer quelques années plus tard dans un camp à régime beaucoup plus sévère à la suite de propos insolents à l’égard d’un colonel sans doute peu compétent, mais disposant d’un pouvoir discrétionnaire. Si l’opposition SA-UR peut être la cause d’explosions dans la vie et dans les relations, elle accorde aussi beaucoup de réalisme, de rigueur et d’efficacité, qualités qui transparaissent éminemment dans les habitudes de travail de Soljénitsyne. Le relais harmonique de cette opposition avec VE marque sans doute les dons artistiques de l’écrivain et son sens esthétique de la forme.

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Les transits des planètes lentes sur l’opposition natale SA-UR ont souvent accompagné les phases les plus critiques de l’existence de Soljénitsyne. En 1940-1942, au moment où, jeune marié et professeur d’astronomie et de mathématiques à Morozovsk (au nord de Rostov), Soljénitsyne est jeté dans la guerre, UR transite en Taureau, au carré de l’opposition située dans l’axe Lion-Verseau. Après l’arrestation et les huit ans de camp, Soljénitsyne est libéré au moment de la mort de Staline (le 5 mars 1953) et relégué loin de la capitale. Ce tournant dans son destin est marqué par le transit de PL, conjoint à SA et en opposition à UR. C’est alors le début de la « déstalinisation », sous le règne de Khrouchtchev, qui favorisera la publication d’une Journée d’Ivan Denissovitch dans la revue Novy Mir, dirigée par André Tarkovski, en 1962 : la célébrité atteint Soljénitsyne au moment du transit d’UR en Lion, conjoint à SA et opposé à UR natal. Vers la fin des années soixante, le carré de NE (qui transite alors en Scorpion) accompagne la lutte intense que mène Soljénitsyne pour les droits de l’écrivain, confrontation avec le pouvoir qui culmine à partir de l’obtention, en 1970, du Prix Nobel, qui donne à l’écrivain une stature internationale et en fait une sorte d’ « intouchable » pour la breaucratie soviétique : d’où la mesure exceptionnelle d’exil (au lieu, par exemple, d’une peine de détention dans un asile psychiatrique, comme en ont connu tant d’opposants à cette époque). Le retour en Russie, après la chute de l’Union soviétique, aura lieu en 1994, alors que PL en Scorpion transite à son tour au carré de l’opposition SA-UR : retour qui voit le triomphe de Soljénitsyne, mais un triomphe plein d’amertume devant le constat de l’état désastreux dans lequel se trouve alors la Russie, après 72 ans de communisme et après la braderie de toutes les richesses du pays sous la présidence de Boris Eltsine. NE sera, en 2009, conjoint à UR natal : on peut prévoir qu’après la disparition de l’écrivain, le 3 août 2008, nombreux seront à cette période les hommages posthumes, les publications nouvelles, les inédits, les traductions de toutes sortes.
Sans traiter trop en détails les autres éléments du thème, relevons encore la conjonction JU-PL en Cancer, formant deux oppositions avec ME et avec MA. La conjonction JU-PL est une marque puissante dans un thème : elle indique des aptitudes à diriger, d’excellentes facultés d’organisation, de la fécondité, des capacités exceptionnelles de récupération et d’endurance ; elle dénote également un sens exceptionnel de la justice : toutes ces qualités ont sans doute permis à Soljénitsyne de traverser finalement en vainqueur des épreuves terribles et de construire une œuvre d’une dimension sans égale, sans doute, au XXe siècle, avec sa double articulation sur la mémoire du Goulag (L’Archipel du Goulag, Le Premier Cercle, Le Pavillon des Cancéreux) et sur l’exploration des raisons de la victoire du communisme en Russie (La Roue Rouge). La position de ME en M. I et en Capricorne renforce ces dons d’organisation appliqués à de grands ensembles, cet art de replacer une question dans une perspective plus vaste ; ME en Capricorne donne aussi des pensées sérieuses susceptibles de s’exprimer à travers un humour froid, que l’on rencontre notamment dans les considérations historiques d’Août 1914 ou dans le fameux Discours de Harvard (1978). L’opposition ME-PL a certainement eu sa part dans des conflits créés par la façon de s’exprimer sans ambages ainsi que par une volonté d’amener de force ses interlocuteurs à partager ses points de vue. Mais, par ailleurs, cet aspect permet une remarquable pénétration mentale et conduit à s’inscrire en faux contre les idées de son époque. MA est lui aussi en Capricorne, renforçant l’énergie nécessaire pour permettre des efforts soutenus, et la volonté apte à mener à bien toutes les entreprises. Dans son combat pour la publication de L’Archipel du Goulag, Soljénitsyne a mené sa lutte contre le pouvoir soviétique avec un sens inné de la stratégie et une ruse qui lui ont permis de déjouer tous les pièges, aboutissant ainsi à la publication en Occident d’un texte qui allait définitivement ébranler la foi diffuse dans le marxisme qui imprégnait alors si profondément les élites intellectuelles, à de rares exceptions près. Le sextile de MA à la LU est un signe de courage, de rapidité dans les réactions, d’indépendance ; il ajoute aussi une touche d’humour. Enfin, l’opposition MA-JU est le signe d’un esprit positif, plein d’ambition, d’énergie et d’enthousiasme ; mais elle comporte le risque d’être en rébellion permanente contre toute autorité et une difficulté d’insertion sociale. Ces aspects rugueux ont sans doute été tempérés par la présence réconfortante et par l’activité inlassable d’une épouse attentive et efficace.
Un mot encore à propos de l’opposition SA-UR qui, dans le dernier décan de l’axe Lion-Verseau, structure en profondeur le thème d’Alexandre Soljénitsyne et marque les grandes étapes de son destin personnel, ainsi que celui des destinées collectives de la Russie. L’opposition SA-UR de 1918 s’inscrit dans le même axe que l’opposition UR-PL de 1792-1793, qui est la grande signature de la Révolution française. Nous avons montré ailleurs, dans le cadre d’un séminaire d’astrologie mondiale donné à Paris durant l’année 2007, que le thème-racine du processus révolutionnaire, qui est la caractéristique du monde moderne, remonte à la conjonction UR-PL de 1711. Ce qui est semé au moment de la conjonction se manifeste avec éclat dans le monde au moment de l’opposition : ce fut le cas avec la chute d’une monarchie pluri-séculaire qui reposait sur le Pacte de Reims remontant au baptême de Clovis, et avec l’instauration de la République, qui ne s’imposera vraiment qu’au bout d’un siècle. Un des plus grands mérites de Soljénitsyne, c’est d’avoir souligné le lien qui fait du génocide vendéen la matrice du Goulag soviétique (et des institutions de même nature, tel que les Laogaï chinois – des « camps de rééducation par le travail »). C’est dans son discours prononcé le 25 septembre 1993 lors de l’inauguation du mémorial des Lucs-sur-Boulogne que Soljénitsyne établit avec fermeté la continuité de ce fil rouge qui est un des « signes des temps » d’une époque que jalonnent, depuis 1781, la découverte des trans-saturniennes (UR en 1781, NE en 1846, pl en 1930), prolongée aujourd’hui par de nouvelles planètes situées aux confins de notre système solaire, dans la Ceinture de Kuiper, et dont la dernière a été récemment baptisée « Eris » (du nom de la déesse grecque de la Discorde), avec son satellite « Dysnomos » (Anarchie) : des dénominations qui augurent assez mal de la période du carré UR-PL, entre 2010 et 2015 – période qu’ouvre d’ailleurs l’actuelle opposition SA-UR.
La voix de Soljénitsyne s’est aujourd’hui éteinte. Reste pour nous l’exemple d’un courage incomparable, de la victoire remportée sur les lourdes plaques de béton par un brin d’herbe vivante. Reste aussi une œuvre considérable, puissante, encore trop peu lue, mais porteuse de foi et d’espérance.
Charles Ridoux
Amfroipret, le 19 août 2008
[1] SOLJENITSYNE Alexandre, La Russie sous l’avalanche, Paris, Fayard, 1998.[2] CORTI Eugenio, Le Cheval rouge, Lausanne, L’Age d’Homme, 1998.
[3] Selon le témoignage du fils du Père Alexandre Schmemann, Serge.
Cf. le site
http://www.cyberpresse.ca/article/20080807/CPARTS02/808070959/1050/CPARTS02.
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