Présentation des cours d’Astrologie mondiale
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Univers-Site - Montpellier - Août 2001
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Je n’ai nulle envie de « plaider » en faveur de la mondiale : cela reviendrait tout simplement à plaider en faveur de l’astrologie, et les astrologues n’ont pas besoin d’être convaincus de la dignité de leur art. Je rappellerai cependant cet éloge que fait mon maître, André Barbault, à propos de la prévision en mondiale, en conclusion de son ouvrage intitulé L’Astrologie mondiale :
L’acte de prévoir est un acte créateur ; c’est un acte supérieur, dans lequel, à travers l’union de la théorie et de la pratique comme de l’idée et du fait, l’homme se marie avec le monde. Parvenir longtemps à l’avance, bien avant que les autres aient pu le pressentir et sans que rien ne puisse l’annoncer parmi toutes les autres sources d’information, à fixer astralement l’échéance approchée d’une métamorphose historique, définie dans ses valeurs essentielles, constitue une réalisation d’une réelle grandeur : c’est une cime de l’acquisition de l’esprit humain qui est atteinte.[1]
C’est donc aux meilleurs parmi les assidus d’Univers-Site que s’adressent les cours de mondiale, et il revient à chacun d’aspirer à se situer parmi les meilleurs, sans prétention exagérée et sans fausse modestie.
L’objectif des cours que nous préparons pour Univers-Site est simple : former des astrologues capables de tenir un raisonnement astrologique permettant de fonder des prévisions en mondiale. J’insiste sur le raisonnement, dont la base est la prise en compte d’une hiérarchie des facteurs et d’une adaptation à l’échelle temporelle traitée ; et j’insiste également sur le fait que les erreurs inévitables en matière de prévision doivent constituer, elles aussi, un instrument de perfectionnement pour l’astrologue, à condition de réfléchir sur les raisons qui l’ont amené à se tromper. C’est d’abord l’enseignement d’une méthode dont il s’agit, une méthode expérimentale que plus de soixante ans de patients travaux d’André Barbault ont permis de constituer ; il nous a été donné de suivre de près cette magnifique aventure intellectuelle et il nous revient maintenant la charge de transmettre cet héritage à de nouvelles générations d’astrologues et, peut-être, de l’élargir ou de l’approfondir dans les décennies à venir.
Le plan de ces cours est structuré sur le modèle d’un cursus universitaire complet. C’est dire que ce cours s’adresse à des personnes qui connaissent les bases de l’astrologie, mais qui peuvent être parfaitement ignorantes de l’astrologie mondiale. Nous prendrons tout à la base, donnant d’abord les principes généraux, puis nous irons de l’avant jusqu’à aborder la prévision pour les prochaines grandes échéances qui sont devant nous, notamment la période du carré UR-PL entre 2010 et 2015, puis la période de la prochaine triple conjonction JU-SA-PL de 2020. Pour la suite, nous aurons le temps de voir venir…
Les cours sont organisés en modules (à raison d’un module par mois en principe), qui traitent soit d’une seule question, soit d’un ensemble de questions constituant un ensemble cohérent ; chaque module est constitué d’un cours, avec des références bibliographiques et des exemples, et de travaux pratiques à réaliser par les étudiants, le corrigé de ces travaux constituant la plupart du temps l’équivalent d’un nouveau cours sur la même question.
Ces modules forment des blocs de six ; en principe, un étudiant est invité à s’inscrire pour un ensemble de six modules, étalés sur six mois, ce qui permet de « moduler », si l’on peut dire, ses engagements relativement à la mondiale, voire de poursuivre avec une série suivante après avoir pris un temps de répit.
Le cursus complet est pensé sur cinq ans (soit un ensemble de 60 modules), avec une gradation dans la difficulté. La première années (les deux premières séries de six modules) constitue une sorte de propédeutique, l’apprentissage des fondements de la mondiale (les cycles des lentes et la dynamique cyclique). La deuxième année présente certaines techniques (mi-points, indice cycliques, astrocartographie) et une réflexion de fond sur la prévision. En troisième année, pour ceux qui sont déjà « avancés », nous aborderons l’étude des civilisations sur la longue durée et nous ferons une introduction à l’astrologie financière, dont les méthodes sont assez proches de celles de la mondiale. A partir de la quatrième année, nous entrons dans des séminaires de recherche qui seront consacrés, d’une part au monde en général (la période 1650-1850), d’autre part à la France (des origines à nos jours), ainsi qu’à la prévision pour les deux prochaines décennies (France d’une part, monde de l’autre).
Un document joint (sur Excel) résume ce plan général. Précisons que les douze premiers modules sont en bonne voie de réalisation, certains modules sont complètement achevés, d’autres encore en chantier. Nous n’envisageons de commencer les cours que lorsque cette première série sera intégralement réalisée, ce qui devrait être le cas pour l’automne 2002, une fois passés les frimas de l’opposition SA-PL en cours en ce moment.
Que tous ceux qui se sentent intéressés par cette grande aventure de l’esprit se fassent connaître dès maintenant afin qu’il soit possible de les contacter dès le lancement de cette fusée à cinq étages.
Charles Ridoux
Amfroipret, le 7 août 2001
[1] BARBAULT André, L’Astrologie mondiale, La prévision historique par la connaissance des rythmes du cosmos, Paris, Fayard, 1979, p. 326. |